
Patrimoine .. Les zones du parc
Le parc de Vals les Bains est un point fort de la ville et du quartier thermal. Son style, élégant et raffiné, témoigne des soins qui lui ont été prodigués au cours des ans et aujourd’hui encore. Le jardin public est traversé par une rivière en plein coeur urbain. La faible dénivelée du terrain permet une douce promenade sous des arbres majestueux.
Sa surprenante Source Intermittente participe aux nombreuses activités proposées en son sein. En observant les hautes tiges, on peut faire le tour du monde. D’arbre en arbre, on voyage en Espagne, au Mexique, au Liban. On visite les Amériques, l’Inde, l’Atlas... et les régions de France méditerranéennes, provençales, cévenoles...
Square Sévigné
Le square Sévigné fut réalisé dans les années 30 à la place d’une manutention d’eau minérale. Partie la plus récente du parc, il est aussi le premier jardin public de la ville.
Son nom rend hommage à Madame de Sévigné dont la fille, Madame de Grignan, séjourna à Vals en 1689 pour profiter des vertus curatives des eaux minérales. Toutes deux entretinrent une fameuse correspondance dans laquelle, à plusieurs reprises, était cité le nom de notre ville. Le dessin actuel du Square est fidèle à l’original.
Le pont et les balustres, associant béton et fer forgé, marquent un style, une mode, une époque.
Le parc de l’Intermittente
La Source Intermittente fut découverte par Firmin Galimard en 1865 sur la rive gauche de la Volane. En 1881, une grande société d’eau minérale crée son parc. Aujourd’hui encore, ce geyser reste le centre d’attraction du site. Autrefois, de nombreuses baraques présentaient au public souvenirs et babioles en tout genre.
Un pavillon de repos, en brique et bois sculpté, proposait aux usagers un endroit pour lire, faire sa correspondance ou encore s’abriter des orages d’été. Jardin privé, le parc de l’Intermittente s’ouvrait aux personnes payant leur entrée. Il était clos par des grilles qui sont encore en place et en parfait état.
La Précieuse
La Précieuse est une des innombrables sources d’eau minérale gazeuse de la station thermale.
Son forage se situe au sein du parc de l’Intermittente.
Hier, les donneuses d’eau de la buvette offraient aux baigneurs la dose adéquate du liquide aux vertus curatives.
Aujourd’hui, le forage est canalisé vers une buvette centrale où les curistes viennent boire l’eau de source, prescrite par leur médecin.
Cette ambiance balnéaire est soutenue par la présence de Palmiers de Chine sur pelouse.
Si vous venez dans cette partie du parc, vous serez surpris de découvrir le platane "phagocyteur" : Planté trop près du mur, il semble avaler la maçonnerie.
Le parc des Vivaraises
Le parc des Vivaraises, à l’origine indépendant du parc de l’Intermittente, constituait également un accompagnement de source d’eau minérale. Situé rive gauche de la Volane, il communique avec la rive droite par la passerelle des Vivaraises. Là, dans les grottes artificielles du même nom, reconstituées par la société exploitante, les baigneurs dégustaient leur remède, au frais.
Aujourdhui, les grottes ont cédé la place à la piscine municipale . On aperçoit encore, en contre bas, l’entrée des galeries.
Le square Vincent d’Indy
La partie nord du parc du Casino porte le nom du célèbre compositeur, pédagogue et écrivain français, de renommée internationale, Vincent d’Indy (1851-1931). Originaire du Vivarais, il fit connaître la chanson cévenole au travers de ses oeuvres symphoniques.
Terrain de loisir, le Square Vincent d’Indy permet l’organisation d’importants concours de boules. Il accueille également bals, concerts, kermesses...
Quai Marie de Montlaur
De construction récente, il succède au Chemin de la Marie, alors au niveau de la rivière.
On aperçoit encore le mur, dont la hauteur et l’épaisseur résistaient aux violentes crues de la Volane, protégeant ainsi le parc du Casino des inondations.
Le parc du Casino
L’édification du Casino et la création de son parc commencent en 1883.
Elles ne s’achèveront qu’en 1898 après une longue période d’arrêt des travaux. Le bâtiment compte une salle de jeu "cercle des étrangers" et un théâtre.
Le théâtre actuel, au sud du bâtiment, sera édifié en 1927.
La municipalité acquiert le Casino et son parc 40 ans plus tard. Le 13 mars 1979, le bâtiment est incendié. Il est rénové 2 ans après mais perd son toit d’ardoises.
Il est abrité par de nombreux platanes dont certains sont âgés de 130 ans. Les massifs de fleurs, les topiaires d’arbustes et les pelouses agrémentent le lieu. En bordure d’Avenue se dessine un semblant de sous-bois.
Les essences se multiplient et les bosquets arbustifs s’étalent. Le tout forme un rideau de végétation isolant le parc de la circulation automobile. On peut admirer en toute tranquillité : Tulipier de Virginie, Erable à sucre, Cèdre de l’Atlas, Orme...
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