Mardi 7 mars, Patrick Archimbaud, conseiller municipal et vice-président du syndicat mixte Ardèche Claire, aux côtés des techniciennes d’Ardèche Claire et des représentants des entreprises intervenantes, a constaté le résultat des travaux de stabilisation de la berge de la Volane. Un chantier réalisé dans le cadre du Programme d’Actions pour la Prévention des Inondations du bassin versant de l’Ardèche, qui a été subventionné à hauteur de 40 % par l’Etat.

En effet, à la demande de la commune, le syndicat mixte Ardèche Claire, maitre d’ouvrage de l’opération, a fait procéder à l’aménagement de la rive gauche de la Volane depuis la passerelle de l’école Saint-Martin jusqu’au pont de la Poste. Ces travaux, d’une centaine de mètres, visent à limiter l’érosion de la berge lors des crues de la Volane et à préserver la pile de la passerelle et la culée du pont qui étaient, peu à peu, minées par la rivière.

Le chantier a été réalisé à volume constant. La somme volumétrique des matériaux apportés : enrochements, gabions et terre végétale, est égale à celle de l’excavation du talus. Le travail s’est terminé par la stabilisation de la partie haute de la berge : pose de géotextile biodégradable et plantation d’arbustes dans le talus. Soit, plus d’une vingtaine de variétés autochtones adaptées à la vie au bord de l’eau (saule, églantier, noisetier…). Elles ont été choisies pour leur rôle mécanique et leur action favorisant la création d’espaces de repos ou d’alimentation pour certains animaux.

En haut de berge, des arbres (érable, frêne, tilleul…) ont été préférés car, lorsqu’ils seront grands, ils ombrageront la rivière et maintiendront une température plus fraiche en été. En complément de leur rôle positif attendu sur l’écologie de la rivière, le développement des racines des plantes contribuera progressivement à la stabilité de la berge en créant un véritable maillage souterrain renforçant la liaison entre la berge d’origine et les gabions. Quant aux arbustes, ils resteront souples en grandissant, se coucheront au passage des crue et amortiront la violence de l’eau.